photo ARTnimaux ! Exotiques

ARTnimaux ! Exotiques

Cosne-Cours-sur-Loire 58200

Le 10/12/2026

Une exposition, un jour chaque mois, trente minutes, une famille d’animaux qui mène aux œuvres ! L’animal est au cœur des préoccupations du musée cette année, il mènera donc tout naturellement le visiteur curieux vers les œuvres qui le représentent. Passant du coq à l’âne, les familles d’animaux offriront l’occasion de découvertes artistiques et éclectiques… Pour cette dernière de l’année, changement de latitude, cap sur l’aventure avec les ANIMAUX EXOTIQUES, ils sont nos guides de visite, suivez-les ! On entend ici exotique au sens de non endémique, autrement dit les espèces animales qui ne vivent pas sous nos climats mais qui apparaissent pourtant dans nos arts. Si on connaît l’usage qu’en faisaient les Romains notamment dans l’arène, le prestige ensuite qu’en retiraient les grands de ce monde dans leurs ménageries, les animaux exotiques n’incarnent pourtant, jusqu’à la fin du Moyen-âge, que des outils ou des faire-valoir. Il faudra attendre la Renaissance pour qu’enfin on s’intéresse à eux sans arrière-pensée et qu’ils deviennent des objets de recherches. Des ménageries aristocratiques aux parcs zoologiques il n’y a qu’un pas qui verra peu à peu, à partir du 19e siècle,[...]

photo ARTnimaux ! Exotiques

ARTnimaux ! Exotiques

Patrimoine - Culture

Cosne-Cours-sur-Loire 58200

Le 10/12/2026

Une exposition, un jour chaque mois, trente minutes, une famille d’animaux qui mène aux œuvres ! L’animal est au cœur des préoccupations du musée cette année, il mènera donc tout naturellement le visiteur curieux vers les œuvres qui le représentent. Passant du coq à l’âne, les familles d’animaux offriront l’occasion de découvertes artistiques et éclectiques… Pour cette dernière de l’année, changement de latitude, cap sur l’aventure avec les ANIMAUX EXOTIQUES, ils sont nos guides de visite, suivez-les ! On entend ici exotique au sens de non endémique, autrement dit les espèces animales qui ne vivent pas sous nos climats mais qui apparaissent pourtant dans nos arts. Si on connaît l’usage qu’en faisaient les Romains notamment dans l’arène, le prestige ensuite qu’en retiraient les grands de ce monde dans leurs ménageries, les animaux exotiques n’incarnent pourtant, jusqu’à la fin du Moyen-âge, que des outils ou des faire-valoir. Il faudra attendre la Renaissance pour qu’enfin on s’intéresse à eux sans arrière-pensée et qu’ils deviennent des objets de recherches. Des ménageries aristocratiques aux parcs zoologiques il n’y a qu’un pas qui verra peu à peu, à partir du 19e siècle,[...]

photo Exposition : DYSLEXIE DE SURFACES (III)

Exposition : DYSLEXIE DE SURFACES (III)

Nevers 58000

Du 25/11/2021 au 22/02/2022

C'est un lieu commun : nous évoluons sans répit (ou presque) dans un monde d'images et de technologies dont les origines, les mécanismes nous échappent grandement - happés que nous sommes par leur efficacité fonctionnelle. À rebours de cet état de fait, là où l'on ne perçoit habituellement que boîtiers compacts et opaques, l'installation Dyslexie de surfaces, nous invite à pénétrer dans cet espace caché, à en éprouver l'esthétique. Dans ce chantier au long cours qu'il développe depuis 2019, Jean-Julien Ney appréhende nos objets numériques dans leur physicalité irréductible. Il sépare les composants, distend les circuits, insère du vide, crée des volumes, travaille l'image et son altération telle un objet. Ses mains dissèquent, mais loin de se défaire de la logique machinique, elles nous la restituent comme agrandie, en quelques sortes à la fois ridiculisée et effrayante. Nous sommes en effet face à des paysages à l'élégance clinique, se présentant comme autant d'arrêts sur image pris dans le mouvement imperturbable d'une machinerie obsessionnelle. Régies selon l'angle droit du profilé d'aluminium, des surfaces se dupliquent, obéissent à un processus imparable, à même d'absorber,[...]

photo Exposition : DYSLEXIE DE SURFACES (III)

Exposition : DYSLEXIE DE SURFACES (III)

Nevers 58000

Du 25/11/2021 au 22/02/2022

C'est un lieu commun : nous évoluons sans répit (ou presque) dans un monde d'images et de technologies dont les origines, les mécanismes nous échappent grandement - happés que nous sommes par leur efficacité fonctionnelle. À rebours de cet état de fait, là où l'on ne perçoit habituellement que boîtiers compacts et opaques, l'installation Dyslexie de surfaces, nous invite à pénétrer dans cet espace caché, à en éprouver l'esthétique. Dans ce chantier au long cours qu'il développe depuis 2019, Jean-Julien Ney appréhende nos objets numériques dans leur physicalité irréductible. Il sépare les composants, distend les circuits, insère du vide, crée des volumes, travaille l'image et son altération telle un objet. Ses mains dissèquent, mais loin de se défaire de la logique machinique, elles nous la restituent comme agrandie, en quelques sortes à la fois ridiculisée et effrayante. Nous sommes en effet face à des paysages à l'élégance clinique, se présentant comme autant d'arrêts sur image pris dans le mouvement imperturbable d'une machinerie obsessionnelle. Régies selon l'angle droit du profilé d'aluminium, des surfaces se dupliquent, obéissent à un processus imparable, à même d'absorber,[...]

Ressources supplémentaires